J'écoute : Trance pour un réveil dynamique
Je regarde : j'attends les baleines
Je lis : l'épée de verité
Je joue : être mordant lol
Je mange : Des pâtes complètes toujours
Je bois : du thè au ........
Je cite : Ce qui ont vécu avant moi
Je pense : qu'on y arrivera
Je rêve : de cascades et de rivières
(mis à jour vendredi 17 juillet 2009 à 06:59)

15/08/2009

15/08/09 - 00:47

Pierre dure

Une pierre posée sur un sentier chantier
Au delà des pavots que l'immeuble cache
Une pierre sise sur l'incongru gravier
En deçà des trèfles qu'un symbole fache

Une pierre échouée des lacets enmélés
Qu'inextricable tisse le tic tac du temps
Une pierre laissée de l'ultime amant
Qu'implacable troue un présent tôt hululé

L'harassement abat l'empan d'une marque
Au fer rouge gravée en sceau de parchemin
Pour souvenir indélébile de ces ans

L'abattement inaugure une traque
Ou s'exit toute flamme avec lendemain
Pour héritage à trafiquer un des-ment

15/08/09 - 00:22

Déjà vu

Crépitements chaleur et feu au doucereux
rappel des tempêtes soufflant anté déserts
Charriant tant de roches lourdes des dys-heureux
Heurts sonores pour n'en être pas moins disert

Emportement ire et feu au vaniteux
Essai cahotant à taire un salvateur
Effort déroulé d'un silence hoqueteux
D'une souffreteuse défense de stupeurs

Perce crie et persiffle pour des mondes
de ballons en aiguilles inofensives
Illusionnant un scratch en douceur d'amande
Pour auto-conviction de raison effusive

Tape fuie et réfute toute velléité
A éclairer ici la scène d'un crime
Ou disparait trop violemment l'altérité
Dans un miroir à l'éclat noir de ton âme

08/03/2009

08/03/09 - 23:58

Somebody

I want somebody to share
Je cherche quelqu’un pour partager
Share the rest of my life
Partager ce qui me reste à vivre
Share my innermost thoughts
Entendre mes pensées intimes
Know my intimate details
Dans leurs détails originaux
Someone who’ll stand by my side
Quelqu’un qui m’accompagnera
And give me support
Et sera ma force
And in return
Pour retour
She’ll get my support
Elle aura la force qui est la mienne
She will listen to me
Elle sera attentive
When I want to speak
A ce que j’ai à dire
About the world we live in
Sur le monde qui est notre
And life in general
Et sur la vie en général
Though my views may be wrong
Bien que mes opinions puissent être peu pertinentes
They may even be perverted
Et même qu’elles puissent être perverties
Shell hear me out
Elle m’écoutera
And wont easily be converted
Sans se laisser facilement convaincre
To my way of thinking
Par ma manière de penser
In fact she’ll often disagree
Même si souvent elle pensera différemment
But at the end of it all
En fait
She will understand me
Elle comprendra mon point de vue

I want somebody who cares
Je cherche quelqu’un pour qui je compte
For me passionately
Passionnément
With every thought and
A chaque pensée
With every breath
A chaque souffle
Someone wholl help me see things
Quelqu’un qui m’aidera à voir la vie
In a different light
Eclairé différemment
All the things I detest
Tout ce que je ne peux aujourd’hui accepter
I will almost like
Au moins je le comprendrai
I dont want to be tied
Je ne veux être attaché
To anyones strings
Au point de vue de l’autre
Im carefully trying to steer clear of
Je veux vraiment éviter
Those things
Que l’on impose des pensées qui ne sont pas les miennes
But when Im asleep
Dans mon sommeil
I want somebody
Je veux quelqu’un
Who will put their arms around me
Qui m’entoure de ses bras
And kiss me tenderly
Et tendrement m’embrasse
Though things like this
Bien que cela
Make me sick
M’effraie
In a case like this
Ici
Ill get away with it
Je pourrais l’accepter

Song by Depeche Mode

31/01/2009

31/01/09 - 01:42

D'actu et de Lutte

La fronde se lève sur l’horizon urbain
La rue déverse une marée humaine
Les poings serrés battent le pavé du matin
Quiconque écoute entendra leurs peines

Le sang s’écoule des veines de la ville
Le battement tambourine à ses tempes
Là le rythme cogne la tentation frappe
Ecoute ce son différent entre mille

Il tonne que la lutte est au gout du jour
Ce souvenir n’est pas à jeter aux orties
Son poing rageur se tend vers le ciel vide

Sa voix crie la colère délestée d’amour
Cette scène se joue sans fard ni facétie
Elle impose lourdement sa faconde

04/01/2009

04/01/09 - 11:12

Tu n'es plus là

Ou est l'épaule sur laquelle je me reposais
La présence chaude que mon corps aimait serrer
Ou est passé la voix qui répondait à mes questions
L'autre moitié de moi sans qui je perdais la raison

Quand le jour me réveille et qui m'offre encore ses plus beaux éclats
Le vide est le même tu n'es plus là
Dans mon demi sommeil je respire
Mais je sais que je ne vis pas
Plus rien n'est pareil
Quand tu n'es plus là

Je ne suis plus sur de ce qui nous est arrivés
J'y pense tous les jours j'ai même peur d'accepter
J'ai gardé le meilleur et enterré le reste
Effacé tes erreurs oublié tes promesses

Quand le jour me réveille et qui m'offre encore ses plus beaux éclats
Le vide est le même tu n'es plus là
Dans mon demi sommeil je respire
Mais je sais que je ne vis pas
Plus rien n'est pareil
Quand tu n'es plus là

Chanté par Amel Bent

04/12/2008

04/12/08 - 23:43

Il est des moments

Les hallebardes pleuvent d'un ciel furieux
Se fichant dans le sol avec un son acier
Ce baiser métallique rend capricieux
Le répit déroutant laissé à tout gracié

Cette pluie dérouillée battant sans continue
Ne laisse place à nulle sollicitude
Surpris loin de chez lui un homme numide
Voit son combat éternel mis à sac et nu

Les relents fétides d'une défaite
S'annonce incongrue à pleines trompettes
En troublant l'horizon d'un vieil impossible
Un guerrier pose un genou sur le sol meuble

Déposer les armes et l'âme dépouillée
Au bas du totem serait une solution
approximative en simple contriction
Puisque l'étoile luit en ses ciels brouillés

30/11/2008

30/11/08 - 22:14

Histoires de blessures

L'idée d'une présence qui s'évanouit
Sans qu'à l'appel du jour il s'en aperçoive
Est un couteau dont la violence inouï
Transperce le voile fragile de la trêve

Tant de coups réitérés à l'aveuglette
Laissent les lieux et places de ses ignorés
Habités du non sens aux parfums éthérés
Ce lieu où l'émoi va à l'oubliette

Dis moi Jim que tout cela finira
Que l'oeuvre de destruction un matin mourra
Pour augurer d'une bascule désirée

Cet appel sis à la porte du prieuré
N'aura pas l'écho cherché à tes oreilles
La surdité jamais ce chemin ne fraye

13/11/2008

13/11/08 - 00:09

I made my excuses ans left

I walked into the room
Imagine my surprise
you were sitting close to him
staring in each other's eyes

Each of you looked up
but no one said a word
I felt I should apologise
for what I hadn't heard

A silence filled the room
awkward as an elephant
In the crowded court of your love
I was now a supplicant

And clumsy as I felt
at stumbling on this theft
to save further embarrassment
I made my excuses and left

So long ago
I felt like such a fool
for crying
All that I know
is when you feel inside
you're dying
it all begins again
defying
your excuses

Song by the pet shop boys

11/11/2008

11/11/08 - 00:59

Ci gît

L'étoile éteinte à l'éclat unique
Se détache du ciel pour les profondeurs
Cette oubliette au toucher sans ardeur
Avec ses murs lisses tissés de panique

N'être plus à ses seuls yeux comme remède
Au goût d'amertume d'une exit passion
Le désormais s'inféode à l'affliction
Cloué au pilori des matins sans odes

L'écran de fumée telle une virgule
S'essoufle encor à vouloir tout suspendre
L'inéluctable engrenage déroule
Un éboulé où il ne m'est plus qu'à perdre

Le désert est mon seul compagnon nocturne
Je lui abandonne toute humidité
Emporté au lit chaud des fleuves de dune
Il remémore la fournaise de l'été

Ce que fut autre qu'un songe sans substance
Bercé avec douceur sur l'horizon des jours
Va en ses jours haïs à l'évanescence
Pour gîter enmuré sans chaleur et ajours

06/11/2008

06/11/08 - 23:48

Your house

I went to your house
Walked up the stairs
Opened your door without ringing the bell
Walked down the hall
Into your room where I could smell you
And I shouldn't be here
Without permission
Shouldn't be here...

Would you forgive me love if I dance in your shower?
Would you forgive me love if I laid in your bed?
Would you forgive me love if I stay all afternoon?

I took off my clothes
Put on your robe
Went through your drawers
And I found your cologne
Went down do the den
Found your CD’s
And I played your Joni
And I shouldn't stay long
You might be home soon
Shouldn't stay long...

Would you forgive me love if I dance in your shower?
Would you forgive me love if I laid in your bed?
Would you forgive me love if I stay all afternoon?

I burned your incense
I ran a bath
I noticed a letter that sat on your desk
It said:
Hello love.
I love you so, love.
Meet me at midnight.
And no, it wasn't my writing
I'd better go soon
It wasn't my writing

So forgive me love if I cry in your shower
So forgive me love for the salt in your bed
So forgive me love if I cry all afternoon

Song by Alanis Morissette

05/11/2008

05/11/08 - 13:33

F,,,,

La beauté telle qu'au désir elle s'offre
Par petittes touches s'esquisse en délit
Une main prise dans le sac toujours relie
A cette eau jaillissante d'ivres gouffres

Le sourire tel qu'il parle à l'ambigüe
Par l'insistance de vagues successivess
Brise en force les digues défensives
Au rappel de souvenirs au goût de cigüe

L'a vif du deuil entâche l'envie de l'autre
Le souhait forcené encor de se tromper
S'échouer toujours même dans l'émérite

Une blessure qui referme la porte
Un trompe l'oeil à rien laisser paraître
S'abandonner ici à l'effort d'accepter

31/10/2008

31/10/08 - 00:02

Voyages sur un canevas

L'hiver drape la ville d'un manteau brumeux
Sa mélancolie douceureuse s'installe
Son ciel au plafond bas se fait cotonneux
Son soleil se fend d'une pâle obole

Le bourdonnement des jours se fait songe
Son brouhaha se déploie en toile de fond
Ici des voix en tissent là le ramage
Des envolés de rires en bruissent le ton

Reposée de la frénésie des jours urbains
Une tête lourde tombe sur l'oreiller
Des promesses de lac de mer l'y accueille

Une inquiétude s'affermit soudain
Effaçant le velours d'un doux tapis d'oeillets
Le sommeil s'ereinte d'acier et se brouille

30/10/2008

30/10/08 - 02:34

Jim

Ses ailes nuits déployées l'ange noir sourit
La haine libre qu'il distille savemment
Rétrécit nos cieux irrémédiablement
A l'heure où il lance les dés du pari

Les cubes tournoient dans l'arène du hasard
Chevauchant l'incertain des probabilités
La lumière dévoile sans doute trop tard
Pour chacune des faces la même identité

L'ire qui n'a de respect que pour son mouvement
Déferle de morceaux du dedans arrachés
L'implacable déploie son cortège de peurs

L'opprobe masqué en fourbe saute d'humeur
Prospère dans l'ombre de nos champs défrichés
S'y ajoute l'insulte pour simple paiement

28/10/2008

28/10/08 - 20:20

N & M

L'eau a coulé le long des falaises d'airain
Pour blessure au goût définitif d'amer
Le feu s'est étiolé au froid vent marin
Pour éclaboussure des profondeurs de mer

La cendre dessinant le temps de ce qui fut
S'élève comme ombre défunte dans l'air
Le manque des porteurs d'eau sonne le refus
D'un amour marqué au fer rouge de la chair

La nuit clos sa chape sur le jour
Agrafant à ses étoiles un tulle noir
L'idée s'éteint d'un hypothétique retour
Dégrafant l'envie trouble d'un non au revoir

Le chemin d'étincelles est un souvenir
Qui s'estompe dans les volutes d'aujourd'hui
Le goût de béton armé teint l'avenir
D'une brume grise que rien ne séduit

La chute vertigineuse comme seul rêt
Au nihil honni pour ce qui s'y engloutit
La haine amoureuse qui s'y départit
Tressaille au trois cloches sonnées pour l'arrêt

La riche étole brodée d'arabesque
S'est drapée autour de chaleur rémanente
L'empreinte profonde scarifiée au manque
Raconte cette passion désormais morte

Un vent puissant charrie les vestiges de nous
De buissons roulants à la gorge qui se noue
Il convoque ce que fut à l'aimer
Pour me laisser face au désert désarmé

21/10/2008

21/10/08 - 22:01

??????

Deux gamins assis sur le rebord de leur monde
Sourient à la rencontre qui s'inaugure
Gazouillis et rires encense d'eau pure
Le moment de la croisée des regards sondes

Des mains malhabiles se touchent maladroites
Pour paquet d'étoiles tombées du firmament
A toutes accrocher voluptueusement
Aux oreilles frémissantes de joie brute

La musique d'un âme à l'autre sonne
Dans le ventre vert d'une nature fraiche
Prompte à babiller des matins chaleureux

Une note de musique se buissonne
S'accroche douce à deux monde palabreux
Dans l'inexistence d'un doigt sur la bouche

20/10/2008

20/10/08 - 19:22

Every breath you take

Every breath you take
Every move you make
Every bond you break
Every step you take
Ill be watching you

Every single day
Every word you say
Every game you play
Every night you stay
Ill be watching you

Oh, cant you see
You belong to me
How my poor heart aches
With every step you take

Every move you make
Every vow you break
Every smile you fake
Every claim you stake
Ill be watching you

Since youve gone I been lost without a trace
I dream at night I can only see your face
I look around but its you I cant replace
I feel so cold and I long for your embrace
I keep crying baby, baby, please...

Oh, cant you see
You belong to me
How my poor heart aches
With every breath you take

Every move you make
Every vow you break
Every smile you fake
Every claim you stake
Ill be watching you

Every move you make
Every step you take
Ill be watching you

Ill be watching you
Ill be watching you
Ill be watching you
Ill be watching you...

Song by The police

11/10/2008

11/10/08 - 02:16

Shadow of the day

I close both locks below the window
I close both blinds and turn away

Sometimes solutions aren't so simple
Sometimes good bye's the only way

And the sun will set for you
The sun will set for you
And the shadow of the day
Will embrace the world in grey
And the sun will set for you

In cards and flowers on your window
Your friends all plead for you to stay

Sometimes beginnings aren't so simple
Sometimes good bye's the only way

Song by Linkin Park

04/10/2008

04/10/08 - 14:59

Day off

Premier jour départ premier jour avec
L'irrémédiable absence des toi de moi
Dernier temps dune dernier temps avec
L'indéfinissable raisonné d'et moi

Une cacophonie pleine laisse place
Au silence terminal des fins de guerre
La terre fertile livrée aux rapaces
Vide de sa sève n'offre plus à boire

Le fil a claqué au contact de la hache
La bucheronne habillée de noirs apprêts
Y a mis sa violence destructrice

Il n'encor reste que lambeaux sang et tâches
Les déchirantes trompettes du plus d'après
prennent par trop d'ampleur elles assourdissent

25/09/2008

25/09/08 - 20:23

Enjoy the silence ?

Les mots qui virevoltent se glissent et jouent
Sur le tempo quotidien de chaque jour
Plus là ne viennent plus encor n'ont d'atours
Laissant vivre en leur absence leur atout

Une voix résolue aux fers du silence
Bat tangage dans un océan sans chaînes
Un cri muet perce la nuit décontenance
L'après d'un homme dépouillé de sa haine

Maint tenir résister encor s'arquebouter
Seul abécédaire face au temps qui fugue
Baobab dans la sécheresse d'une fin

Le manque à ouvrir tout cela qu'a été
La mer se retire vague après vague
Dans le non dit d'un amour désormais sans faim

23/09/2008

23/09/08 - 18:14

Plus que jamais

Les vallées humides de son corps sculptural
Ou mes doigts accrochaient ses buissons sans brisées
La forêt dense des seuls désirs embrasés
Ou naquit le plaisir d'un contre don oral

Le gout amer sucré de ses appâts virils
Pour lac premier d'une moiteur soudaine
Les vents frissonnants parcourus en ses plaines
Pour brasier rouge des traces du péril

Le plus d'acmé à ces élans entrechoqués
Sonne le glas du gout immodéré de lui
Sans étancher une soif inextinguible

L'enfouissement d'une émotion hackée
Éteint toutes les lumières de nuit
Sans laisser au charriage un seul crible